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Titre restaurant :
le guide complet

“Je ne rends pas la monnaie sur les titres restaurants.”

On connaît tous cette phrase qui nous laisse un goût amer. Vous savez, celle du restaurateur qui s’empare de nos chèques restaurants sans tenir compte du solde en notre faveur.
Plutôt difficile à digérer.

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“Je ne rends pas la monnaie sur les titres restaurants.”

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Plutôt difficile à digérer.

Comment fonctionnent les titres-restaurant ?
  • Fonctionnement des titres-restaurant
  • Avantages du titre-restaurant
  • Papier VS carte
Utiliser les titres-restaurant : où et comment ?
  • Liste des commerces habilités
  • Utilisation dans les supermarchés
  • Que faire des titres-restaurant périmés ?
  • Combien de tickets resto peut-on utiliser à la fois ?
Les règles d’attribution du titre restaurant
  • Conditions d’attribution
  • Les titres-restaurant sont-ils obligatoires ?
  • Comment avoir des titres resto ?
  • Un stagiaire a-t-il le droit aux titres-restaurant ?
La réglementation autour du titre-restaurant
  • Qu’est-ce que la CNTR ?
  • Quel est le montant d’un titre-restaurant ?
  • Quelle est la date de validité des tickets resto ?
  • Les titres-restaurant sont-ils imposables ?
  • URSSAF et titre-restaurant : les règles à savoir
  • Covid-19 : Les nouvelles règles mises à jour
Pourquoi et comment dématérialiser les titres-restaurant ?
  • Pourquoi passer à la carte maintenant ?
  • Les avantages de la carte VS le papier
  • Comment choisir sa solution dématérialisée ?
Comment renforcer la marque employeur grâce aux avantages sociaux ?
  • Titre-restaurant : un avantage plébiscité par les Français
  • Lien entre avantages sociaux et marque employeur

C’est désormais de l’histoire ancienne !

Règlement au centime près, suivi des comptes, paiement mobile… Grâce à la carte dématérialisée, le titre-restaurant est désormais « beaucoup plus souple » pour le salarié comme pour l’employeur.

Le titre restaurant est l’un des avantages sociaux les plus appréciés en entreprise, alors faites-en profiter vos salariés. L’amélioration du pouvoir d’achat, de l’engagement et du bien-être des salariés sont à la clé.

Alors, les titres-restaurant, comment ça fonctionne ? Quels avantages pour le salarié et l’employeur ? Quelles en sont ses limitations ?

Il est temps de se mettre à table 🍽 : chez Swile, le menu est gratuit et à volonté !

Le titre-restaurant, quesako ?

Définition et origine du titre restaurant

Un moyen de paiement, un bout de papier, un déjeuner offert ?
On vous explique de manière claire et précise pourquoi le titre restaurant est devenu l’avantage préféré des Français !

Le titre restaurant est un titre de paiement qui permet aux salariés de financer leurs repas à l’extérieur, entièrement ou en partie, quand l’entreprise ne propose pas de cantine. Il suffit d’avoir un seul employé pour pouvoir le mettre en place. Dans une majorité des cas, on peut également s’en servir dans les boulangeries et supermarchés.

Le titre restaurant fait partie des avantages sociaux les plus connus, mais n’est pas une obligation pour l’employeur. Il faut savoir que l’employé non plus n’a pas obligation de l’accepter, sauf si un accord collectif l’impose à tous les salariés.

C’est un avantage partiellement financé par la société, à hauteur de 50 à 60 % de sa valeur. Il sera délivré sous forme de chèques papier, de carte à puce ou plus récemment de solution dématérialisée sur smartphone, via une application.
Réservé à un usage personnel, il est utilisable en jours ouvrables (sauf si le salarié travaille les week-end et jours fériés) et il est valable pendant un an.

On peut s’en servir dans les commerces qui les acceptent, et ce pour un maximum de 19 euros par jour et par personne. Notons que de juin 2020 à septembre 2021, pour pallier la crise du Covid chez les restaurateurs, le plafond journalier est passé à 38 euros et ils sont devenus utilisables le week-end.

Les titres-restaurant sont réglementés et surveillés par la Commission Nationale des Titres Restaurant (CNTR).

Côté entreprise, l’avantage des titres resto, c’est surtout :

  • Un cadeau économique, puisqu’il est exonéré des cotisations sociales (selon un plafond annuel) ;
  • Un avantage social simple et rapide à mettre en place ;
  • Un moyen efficace pour souder vos équipes toute l’année et renforcer l’engagement des salariés en entreprise.
  • Et bien plus !
titre restaurant avantages employeur
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Comment fonctionnent
les titres-restaurant ?

Fonctionnement des titres-restaurant

Sous le regard strict de la CNTR, le titre-restaurant passe dans les mains de l’employeur, du salarié puis du commerçant. Comment ça marche pour chacun, exactement ?

Lorsque l’entreprise ne dispose pas d’une cantine, le titre-restaurant reste le meilleur moyen de financer en partie la restauration des employés. C’est l’employeur qui détermine la valeur libératoire (faciale) des titres délivrés. Il prendra en charge 50 à 60 % de sa valeur, laissant 40 à 50 % à la charge du salarié.

Pour ce faire, l’employeur doit se procurer les titres auprès d’une société émettrice privée (comme Swile) et choisir la forme papier ou carte. Il doit délivrer le même montant à tous les salariés, intérimaires et stagiaires. Les employés en télétravail peuvent désormais bénéficier de cet avantage social également.
À noter que les dirigeants non salariés qui détiennent 50 % des parts de la société ne peuvent pas en bénéficier.

S’il accepte le programme, le salarié a droit à un plafond journalier de 19 euros chez les commerçants habilités. Le titre-restaurant est personnel, valable un an et utilisable sur les jours ouvrables (sauf en cas de travail le week-end et jour férié).

Si les titres ne sont pas tous utilisés durant leur période de validité, ils doivent être remis à l’employeur durant les 15 jours suivants leur péremption. L’employeur délivrera de nouveaux titres-restaurant. En cas de rupture du contrat de travail, l’employé peut en demander le remboursement.

Le commerçant habilité, quant à lui, récupère les titres et les renvoie aux centrales de remboursement des émetteurs correspondants. Le remboursement s’effectue dans un délai variant de 48 heures à 21 jours (notons que le chèque papier prend plus de temps).

Avantages du titre-restaurant

Si les titres resto sont aussi répandus en France, c’est parce qu’ils contentent tout le monde. Pour l’entreprise, c’est un moyen très simple et économique de faire valoir sa marque employeur :

  • L’entreprise choisit le montant du plafond journalier ;
  • Elle bénéficie d’une exonération de charges fiscales (avec une limite de 5,55 euros par titre en 2021) ;
  • Elle choisit de percevoir la part salariée de la façon souhaitée : espèce, chèque ou retenue sur salaire.

Accepter ce programme n’est pas obligatoire pour les employés, mais pourquoi refuser de tels avantages ?

  • Le salarié reçoit un complément de salaire pour financer son repas ;
  • Il choisit son lieu et ses conditions de restauration parmi plus de 220 000 commerces habilités en France ;
  • Le titre-restaurant n’est pas soumis à cotisations d’assurance (puisque l’URSSAF le considère comme un frais professionnel).

Enfin, les commerçants (restaurants, supermarchés, boulangeries) y trouvent aussi leur compte :

  • Les commerces qui acceptent les titres restos sont la cible privilégiée des travailleurs en pause déjeuner ;
  • La clientèle du midi est la plus fidèle aux restaurants et n’a pas forcément le temps d’en chercher de nouveaux.

Délivrer des titres restos, c’est également donner des occasions de renforcer les relations entre équipes et contribuer au bien-être de ses salariés.

Papier VS carte

Quelles différences entre le format papier et la carte ?

Depuis 2014, les entreprises ont la possibilité d’opter pour la dématérialisation plutôt que des chèques papier. On les trouve alors sous la forme de cartes à puce nominatives. Elle est parfois rattachée à un compte sur application mobile, ce qui permet notamment de payer directement avec son téléphone et de suivre plus précisément son solde.

Pour l’utiliser, c’est très simple : il suffit de l’activer une fois (généralement en ligne), et le salarié peut s’en servir de carte de paiement dans les commerces habilités. Il peut également choisir le paiement sans contact ou en ligne sur ses plateformes de livraison préférées.

C’est ainsi que les sociétés migrent petit à petit vers la carte ou l’application smartphone.

Est-ce dans le but d’accélérer la transformation digitale ? Par souci de réduire leur empreinte carbone ? Oui, mais pas seulement.

C’est principalement pour les avantages offerts aux salariés et pour la simplicité de mise en œuvre.

Avec le titre dématérialisé, le salarié peut :

  • Réaliser un paiement exact, au centime près (tandis que les restaurateurs ne remboursent pas avec les chèques papier) ;
  • Régler au-delà du plafond journalier de 19 euros par titre (avec certains émetteurs comme Swile) ;
  • Suivre les comptes et les périodes de validité des titres ;
  • Faire opposition en cas de perte ou de vol ;
  • Utiliser le téléphone quand il a oublié sa carte.

En bref, la carte dématérialisée est un moyen de simplifier la vie à tous les acteurs de cet écosystème.

Titres-restaurant dématérialisés :

La démat’ c’est maintenant !

Comment passer à la carte ?
Comment choisir son partenaire ?
Quels-sont les avantages ?

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Utiliser les titres-restaurant : où et comment ?

Liste des commerces habilités

À l’origine, comme son nom l’indique, les titres-restaurant étaient uniquement valables… dans les restaurants.

Depuis, le périmètre s’est élargi et de nombreux établissements sont capables d’accepter cette solution. La liste des lieux affiliés à la CNTR, la voici :

  • Les restaurants et cafés
  • Les hôtels
  • Les boulangeries
  • Les grandes surfaces

La grande condition pour être habilité, c’est de vendre des préparations alimentaires. Les petits commerces de détail peuvent se joindre à la liste.

Attention cependant à vérifier les commerces proposés par l’émetteur, ainsi que les modes de paiement. Swile propose par exemple de payer par carte ou téléphone dans plus de 220 000 établissements en France, et équipés de terminaux Mastercard. Les travailleurs ont également la possibilité de commander en livraison à domicile, sans contraintes d’horaires.

Utilisation dans les supermarchés

Faisons un point sur le cas plus récent du supermarché. Sachez d’abord que toutes les grandes surfaces ne sont pas affiliées à la CNTR : il vaut mieux se renseigner avant de faire ses courses.

Ensuite, avec un titre resto, on ne peut pas acheter tout et n’importe quoi. La réglementation impose de choisir parmi des plats cuisinés immédiatement consommables. L’employé va généralement se diriger vers les rayons suivants :

  • Plats cuisinés et produits surgelés : viandes et poisson préparés, salades, pizzas, tartes, snacks, fromages, yaourts, fruits et légumes
  • Sandwichs
  • Fruits et légumes frais
  • Produits laitiers
  • Boissons non alcoolisées

Il est important de savoir que le supermarché doit se trouver dans le département d’émission du titre-restaurant. Quant aux périodes de validité, sachez qu’il n’est pas autorisé de dépenser des titres resto en vacances. Ils sont conçus pour la pause déjeuner.

Le plafond journalier est également appliqué à hauteur de 19 euros par jour. Il est bien sûr possible de compléter ses achats avec un autre moyen de paiement classique.

Comme pour tout autre commerce, la monnaie ne sera pas rendue dans les supermarchés. L’utilisation d’un titre-restaurant par carte permet cependant de payer exactement la somme voulue, au centime près.

Que faire des titres-restaurant périmés ?

Le titre-restaurant est valable pendant toute l’année calendaire en cours (à l’exception des titres resto émis en 2020 pour laquelle la CNTR a prolongé la période de validité jusqu’au 1er septembre 2021).

La date de péremption est indiquée sur le chèque papier ou sur l’application mobile. Elle court jusqu’au 31 janvier de l’année suivante pour le papier, tandis que la solution dématérialisée permet d’aller jusque fin février.

Dans le cas où l’employé a dépassé cette date limite, il reste encore quelques options prévues par la CNTR. Durant les 15 jours suivants la péremption, l’employé peut échanger son solde restant contre un nouveau de valeur égale, valable pendant l’année en cours. C’est ensuite l’employeur qui se charge de transmettre les titres périmés à la société émettrice dans le mois suivant, soit jusqu’au 31 mars.

Certains émetteurs (comme Swile) permettent aux employeurs équipant leurs salariés avec des cartes, de prolonger automatiquement d’un an la période de validité des titres-restaurant.

Une autre option moins connue est d’offrir ses titres resto périmés à une ONG en France qui lutte contre la faim dans le pays ou dans le monde. Ce doit être fait avant la fin du mois de février ou mars, selon la société émettrice.

Pour ce faire, il suffit d’écrire le nom de l’association sur les titres en question puis de les envoyer par courrier à l’ONG choisie. Dans le cas du titre restaurant dématérialisé, c’est réalisable en ligne ou depuis l’application mobile. Swile propose par exemple une liste d’ONG, permettant notamment d’envoyer facilement des dons ponctuels ou mensuels.

Combien de titres resto peut-on utiliser à la fois ?

 Selon l’article R3262-10 du Code du travail, un titre-restaurant correspond à un repas. On ne peut pas utiliser plus d’un titre par jour. À noter que depuis 2014, la loi s’est assouplie et permet parfois quelques dérogations exceptionnelles autorisées par la CNTR. La crise du Covid, par exemple, a permis d’augmenter le plafond journalier du titre restaurant jusqu’à 38 euros, sauf pour les supermarchés qui restent à 19 euros.

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Les règles d’attribution du titre restaurant

Conditions d’attribution

C’est la Commission Nationale des titres-restaurant (CNTR) qui fixe les conditions d’attribution des titres restaurant.

Ils doivent être remis par les employeurs au personnel salarié. L’URSSAF considère que la participation patronale peut être exonérée des cotisations de sécurité sociale sans qu’il ait été établi de lien de subordination entre le mandataire social et la société.

En tant qu’avantage social, l’employeur a obligation de délivrer des montants égaux entre tous les salariés. À noter que le télétravail donne aussi droit aux titres resto.

Il ne peut être attribué qu’un seul titre par jour et par personne et à condition que le repas soit compris dans les horaires de travail.

Quant aux salariés qui ont été absents (congés ou maladie), les titres ne sont pas délivrés sur ces jours d’absence.

Les titres restaurant sont-ils obligatoires ?

Non. Fournir des titres restaurant n’est pas obligatoire pour une entreprise, tout comme le salarié n’est pas forcé d’accepter les titres des entreprises qui en proposent.

En revanche, au sujet de la pause déjeuner, le Code du travail impose quelques contraintes :

  • Il est interdit de prendre ses repas sur son poste de travail ;
  • Une entreprise de plus de 50 employés doit mettre à disposition un local de restauration. Dans le cas de grandes sociétés, si les employés le demandent, ce lieu doit aussi être aménagé pour permettre de chauffer et conserver les repas ;
  • La consommation d’alcool est interdite, excepté pour le cas du vin, de la bière, du cidre et du poiré.

Comme le titre-restaurant est en partie exonéré de cotisations sociales, c’est donc tout à fait intéressant et il est dommage de s’en priver.

Comment avoir des titres restaurant ?

Comment avoir des titres restaurant et en faire bénéficier les salariés ?

Avant toute chose, la société a besoin de déterminer sa valeur libérale (ou faciale). Autrement dit, il faut choisir un plafond journalier, à hauteur maximale de 19 euros par jour et par personne. Pour vous donner une idée, en France, les titres-restaurants tournent généralement autour de 10 euros.

Dans tous les cas, la charge de la part employeur sera comprise entre 50 et 60 %. Elle est exonérée des charges sociales pour une limite de 5,55 euros par titre en 2021.

Maintenant que le montant est validé, il est temps de contacter la société émettrice qui délivrera les titres. Comment faire son choix parmi les 7 sociétés qui se partagent le marché français ? Plusieurs critères sont à prendre en compte :

  • Le format : chèque papier, carte numérique ou application mobile ? Les trois sont possibles, à vous de voir selon vos préférences et les avantages de chacun (la spécialité de Swile étant les solutions dématérialisées) ;
  • La commission de l’émetteur : pour le facteur prix bien sûr, les devis permettront de comparer ;
  • Les services annexes et les petits bonus ;
  • La facilité de mise en place et d’utilisation.

Un stagiaire a-t-il le droit aux titres-restaurant ?

Tout comme ses collègues en CDD, CDI ou intérim, le stagiaire participe à la vie de l’entreprise. Pourtant, ses droits vis-à-vis des titres-restaurant ont longtemps été très flous… C’est depuis le 10 juillet 2014 que le Code de l’éducation a officiellement écrit que les stagiaires avaient les mêmes droits que les autres à ce sujet, que le stage soit rémunéré ou non (on exclut les stages d’observation des collégiens en 3e, par contre.)

La valeur des titres doit être la même pour tous. Les stagiaires peuvent utiliser les leurs dans tous les établissements habilités, y compris les supermarchés, et ce sans contrainte d’horaires.

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La réglementation autour du titre-restaurant

Qu’est-ce que la CNTR ?

La Commission Nationale des titres-restaurants (CNTR) est l’organisme qui régit le fonctionnement et l’attribution des titres restaurant en France, depuis l’attribution jusqu’au remboursement de l’émetteur.

Elle est fondée en 1967, la même année que l’institution légale du titre-resto. Elle finit par devenir l’instance de contrôle de référence dans le domaine de la restauration. Elle vérifie que les commerçants sont bien habilités à recevoir des titres-restaurant, et surveille les activités des sociétés émettrices. C’est ensuite en 2014 que la CNTR les autorise en version dématérialisée.

La CNTR est composée des représentants des groupes suivants (5 par catégorie) :

  • Employeurs qui délivrent des titres restaurant
  • Salariés qui en bénéficient
  • Sociétés émettrices
  • Restaurateurs

Le Ministère de l’Economie et des Finances, ainsi que celui du Travail en font également partie.

Quel est le montant d’un titre-restaurant ?

C’est l’employeur qui détermine le montant journalier, pour un plafond maximum de 19 euros par jour. En période exceptionnelle de crise sanitaire Covid-19, il est passé à 38 euros par jour pour soutenir les restaurateurs (mesure valable jusqu’à septembre 2021).

Avec certaines cartes dématérialisées comme celles proposées par Swile, il est tout à fait possible de dépasser le plafond journalier fixé par l’employeur (en complétant avec ses propres moyens). Il suffit d’associer sa carte bancaire avec son titre resto, et tous les menus seront à portée de main.

Quelle est la date de validité des titres-restaurant ?

Les titres resto finissent par expirer. Mais attention, entre le format papier et la carte, les périodes de validité ne sont pas les mêmes.

  • Au format papier : le titre-restaurant est valable pendant toute l’année calendaire de l’émission, et va maintenant jusqu’au 31 janvier de l’année suivante ;
  • Au format dématérialisé : là aussi, le titre court pendant toute l’année calendaire, mais ce format va un peu plus loin. Il est utilisable jusqu’à fin février de l’année suivante. Il est par ailleurs possible de prolonger d’un an la date de validité des titres en un seul clic !

Les titres-restaurant sont-ils imposables ?

Non, les titres-restaurant ne sont pas imposables… tant que l’entreprise respecte ces conditions :

  • L’exonération des cotisations sociales s’applique à la charge entreprise, pour un maximum de 5,55 euros en 2021 ;
  • La part entreprise doit prendre en charge 50 à 60 % de la valeur journalière ;
  • Les conditions d’attribution et d’utilisation des titres resto doivent être respectées ;

Les employés, quant à eux, ne sont pas imposés.

URSSAF et titre-restaurant : les règles à savoir

L’URSSAF, c’est l’organisme qui collecte les cotisations des sociétés. C’est donc celui qui accorde une exonération des charges sociales, plafonnée à 5,55 euros par titre. En revanche, c’est bien la société émettrice (telle que Swile) qui délivre les titres resto. L’URSSAF se charge de surveiller que les règles sont bien respectées, que voici :

  • Le bénéficiaire doit être un salarié, un intérimaire ou un stagiaire. Chacun a droit à un titre nominatif pour chaque journée travaillée pendant plus de 5 heures ;
  • On ne peut pas utiliser les titres-restaurant ni le dimanche ni les jours fériés, car ils sont conçus pour la pause déjeuner ;
  • Ils peuvent être échangés dans tous les établissements habilités, tels que restaurants, boulangeries, supermarchés… tant qu’on achète des préparations alimentaires avec, ou des fruits et légumes.

Spécial Covid-19 : Les nouvelles règles mises à jour

En raison de la crise sanitaire du Covid-19, les organismes qui régissent cet écosystème ont décidé de soutenir les restaurateurs. Pour le texte de référence, on vous renvoie au décret 2020-706 du 10 juin 2020.

Les nouveautés s’avèrent très intéressantes pour les commerçants comme les employés :

  • Le plafond journalier passe de 19 euros à 38 euros, sauf pour les supermarchés, et ce jusqu’en septembre 2021  ;
  • La période de validité des titres resto 2020 est prolongée jusqu’en septembre 2021 (et non plus février) ;
  • Les titres resto peuvent être utilisés via le « click and collect » ou pour les livraisons à domicile, comme avec Deliveroo et Uber Eats (rappelons que les employés en télétravail peuvent en bénéficier).
Titres-restaurant dématérialisés :

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Pourquoi et comment dématérialiser les titres restaurant ?

Pourquoi passer à la carte maintenant ?

Aujourd’hui, la carte bancaire est le moyen de paiement préféré des Français. On estime qu’en 2022, le paiement mobile représentera plus de 270 milliards d’euros. La raison est simple : en France, on cherche la simplicité. En plus, on se sent eco-responsable tout en limitant les contacts lors de la pandémie du Covid-19. En résumé, c’est à la fois un confort et un atout dans le recrutement de nouveaux arrivants. La transformation digitale est désormais au cœur des entreprises. Désormais, bulletins de paie et notes de frais sont numériques dans les services RH.

La dématérialisation est un objectif des organismes publics depuis plusieurs années. Par exemple, les commandes publiques se font en ligne depuis 2018.

La dématérialisation, c’est aussi la solution au télétravail. En cette période de crise sanitaire, le numérique se développe en masse et mieux vaut éviter le papier.

C’est donc aujourd’hui le meilleur moment pour choisir la carte titre-restaurant.

Les avantages de la carte VS le papier

De notre côté, chez Swile, on ne voit que des avantages avec la solution dématérialisée pour les titres resto. Comme on le disait déjà, c’est le moyen de paiement préféré des Français, mais ce n’est pas tout.

Pour l’entreprise, c’est un gain de temps phénoménal. Oubliez les tâches administratives chronophages et laissez faire le numérique. C’est pratique et rapide. Pas besoin de contrôler les chéquiers ni de s’occuper de la distribution. Tout se fait en ligne, sur ordinateur ou téléphone.

À noter que les données sont confidentielles et que la société n’a jamais accès aux informations de l’employé. Une fois la carte activée, tout coule de source. Les services RH et CSE n’auront pas besoin de rappeler les dates limite de péremption non plus. D’ailleurs, avec la dématérialisation, les employés ont une période de validité plus longue. C’est également un moyen de faire des dons facilement.

Enfin, pour la marque employeur, il vaut mieux se lancer dans la transformation digitale dès que possible. La société a toutes ses chances d’attirer des talents plus facilement.

Comment choisir sa solution dématérialisée ?

Choisir sa solution de titres-restaurant dématérialisés, c’est passer par une société émettrice. Comment choisir celle qui convient à ses objectifs et son budget ? Nos conseils :

  • Opter pour une utilisation facile : pour que chacun l’accepte, il faut rendre ça pratique et multi-supports ;
  • Choisir une gestion administrative fluide : quel que soit le cas de figure, tout doit se mettre en place simplement, et être facile à mettre à jour ;
  • Récupérer les avis sur la société : le ressenti des entreprises qui déjà testé un émetteur, c’est une bonne façon de faire ;
  • Demander une certaine transparence : dans la manière de procéder et surtout les prix ;
  • Regarder les services proposés : les petits bonus, ce qui pourra plaire aux équipes et les projets innovants.
Titres-restaurant dématérialisés :

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Comment renforcer la marque employeur grâce aux avantages salariaux ?

Titre-restaurant : un avantage social plébiscité par les Français

Parmi tous les avantages sociaux non obligatoires dans les sociétés, c’est le titre-restaurant qui décroche la première place chez les Français. La gastronomie, c’est le b.a.-ba chez nous et si elle est gratuite, c’est encore meilleur.

Quand on sait qu’il n’est ni soumis aux cotisations sociales ni imposable (tant qu’on respecte des règles simples), c’est aussi très apprécié des employeurs.

Comme le format évolue du papier à la solution dématérialisée, cet avantage est de plus en plus courant. Désormais, avec l’application mobile, on peut payer au centime près, consulter son solde en un clic et aller commander un menu au-delà du plafond journalier fixé par l’employeur (en associant sa propre carte bancaire au compte). En bref, c’est un moyen très efficace de rendre ses employés heureux tout en les faisant profiter d’une agréable pause déjeuner à moindre prix.

Pas étonnant que cet avantage social se démarque de ses congénères (très appréciés également), tels que les complémentaires santé et les chèques cadeaux.

Lien entre avantages sociaux et marque employeur 

La force des avantages sociaux, c’est qu’ils contentent autant les employés que les employeurs. C’est du donnant-donnant. En chouchoutant ses équipes, on les motive, on les renforce… Bref. On y gagne aussi.

Si les services RH et les CSE prennent le temps d’étudier la question des avantages sociaux au sein de la société, c’est pour de bonnes raisons. En fonction du budget et des contraintes, on a des choix à faire. Nos conseils ? Chercher à alléger ses charges sociales, choisir des mesures faciles à mettre en place, simples d’utilisation et recueillir l’avis des troupes.

En plus de ça, les entrepreneurs doivent penser à valoriser leur marque employeur. Elle peut être déterminante dans les entretiens d’embauche. Si les futures recrues hésitent entre plusieurs sociétés, c’est sans doute les avantages sociaux qui feront pencher la balance.

Écouter les besoins des employés, observer son environnement et comprendre les motivations des uns et des autres, c’est indispensable pour un employeur qui souhaite attirer avec sa marque employeur.

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