Barème des indemnités journalières de mission à l'étranger : guide complet 2026

Swile La rédaction

Mis à jour le: 4 juin 2026

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TEMPS DE LECTURE : 9min

Lorsqu'un salarié part en mission à l'étranger, son employeur doit lui verser des indemnités journalières — aussi appelées per diem (du latin per diem, « par jour ») — pour couvrir ses frais d'hébergement et de repas sur place. Leur montant n'est pas laissé au hasard : il est encadré par un barème officiel, fixé par arrêté ministériel, qui varie selon le pays de destination et la catégorie professionnelle du salarié.

Ce barème est publié par la Direction générale des Finances publiques (DGFiP), rattachée au Ministère de l'Économie et des Finances — souvent désigné par l'acronyme MINEFI. Il sert de référence à la fois pour la fonction publique (qui l'applique directement) et pour le secteur privé (où l'URSSAF s'y réfère pour fixer les limites d'exonération de cotisations sociales).

Dans ce guide, vous trouverez le tableau complet des indemnités par pays, les règles de calcul et de réduction, la distinction entre les différents barèmes (MINEFI, URSSAF, ACOSS), ainsi que les cas particuliers de l'Outre-Mer et de la fonction publique. L'objectif : vous permettre de calculer précisément les indemnités auxquelles vous avez droit — ou que vous devez verser — lors d'un déplacement professionnel à l'étranger.

Le barème complet des indemnités journalières par pays

Le barème des indemnités journalières de mission à l'étranger est fixé à l'annexe 1 de l'arrêté du 3 juillet 2006 modifié. Ce texte, régulièrement actualisé, classe les salariés en trois groupes :

  • Groupe 1 : personnel de catégorie A (cadres, ingénieurs, attachés)
  • Groupe 2 : personnel de catégorie B (techniciens, agents de maîtrise)
  • Groupe 3 : personnel de catégorie C (employés, ouvriers, personnel non-cadre)

Ces montants sont exprimés en euros et couvrent de manière forfaitaire l'hébergement et les repas pour une journée complète de mission. Ils n'incluent pas les frais de transport (billets d'avion, train, taxi), qui font l'objet d'un remboursement séparé.

<BlockNotes>Le barème ci-dessous est parfois appelé « taux de chancellerie », car il est historiquement diffusé par les services consulaires et diplomatiques français. Les termes per diem MINEFI, taux de chancellerie et indemnité journalière de mission désignent la même chose.</BlockNotes>

Indemnités journalières en Europe

Pays

Groupe 1

Groupe 2

Groupe 3





Allemagne

195,00 €

150,00 €

125,00 €

Autriche

196,00 €

155,00 €

130,00 €

Belgique

143,00 €

115,00 €

97,00 €

Danemark

222,44 €

222,44 €

222,44 €

Espagne

132,00 €

132,00 €

132,00 €

Grèce

167,00 €

167,00 €

167,00 €

Irlande

190,00 €

190,00 €

190,00 €

Italie

220,00 €

Liechtenstein

213,90 €

213,90 €

213,90 €

Luxembourg

173,00 €

Moldavie

153,22 €

110,02 €

105,95 €

Norvège

138,15 €

138,15 €

138,15 €

Pays-Bas

161,00 €

109,00 €

81,00 €

Pologne

175,00 €

Portugal

160,00 €

160,00 €

160,00 €

Roumanie

160,00 €

Royaume-Uni

230,00 €

175,00 €

150,00 €

Russie

230,00 €

230,00 €

230,00 €

Slovaquie

155,00 €

Slovénie

160,00 €

Suède

196,90 €

196,90 €

196,90 €

Suisse

196,90 €

196,90 €

196,90 €

Un tiret (—) indique que le barème officiel ne prévoit pas de taux spécifique pour ce groupe dans ce pays. L'employeur doit alors se référer au taux du groupe 1 ou appliquer les règles de sa convention collective.

Certains pays appliquent un taux unique quel que soit le statut du salarié. C'est le cas du Danemark (222,44 €), de l'Espagne (132 €), de l'Irlande (190 €) ou encore de la Grèce (167 €). À l'inverse, les Pays-Bas présentent un écart significatif : 161 € pour un cadre contre 81 € pour un non-cadre.

Indemnités journalières en Afrique et Moyen-Orient

Pays

Groupe 1

Groupe 2

Groupe 3





Afrique du Sud

185,00 €

Madagascar

114,00 €

105,00 €

105,00 €

Sénégal

139,95 €

139,95 €

139,95 €

Tunisie

125,00 €

Indemnités journalières en Amériques

Pays / Ville

Groupe 1

Groupe 2

Groupe 3





Canada

167,18 €

167,18 €

167,18 €

États-Unis

260,80 €

New York City

260,80 €

Mexique

150,00 €

Aux États-Unis, le per diem est l'un des plus élevés du barème avec 260,80 € par jour pour un cadre, ce qui reflète le coût de la vie dans les grandes métropoles américaines. Le barème distingue parfois des villes spécifiques (comme New York City) lorsque les coûts locaux dépassent significativement la moyenne nationale.

Indemnités journalières en Asie-Pacifique

Pays

Groupe 1

Groupe 2

Groupe 3





Maldives

320,00 €

Nouvelle-Zélande

216,45 €

169,65 €

146,25 €

Singapour

200,00 €

Thaïlande

136,50 €

Les Maldives affichent le per diem le plus élevé de ce barème (320 €), en raison du coût exceptionnel de l'hébergement sur l'archipel. La Nouvelle-Zélande est l'un des rares pays hors Europe à proposer des taux différenciés par groupe.

<BlockNotes>Les tableaux ci-dessus présentent un extrait du barème officiel. Le barème complet, qui couvre plus de 200 pays et territoires, est consultable sur la page Frais de mission de la DGFiP (economie.gouv.fr). Il est actualisé régulièrement pour tenir compte des variations de taux de change et du coût de la vie local.</BlockNotes>

Comment calculer ses indemnités journalières à l'étranger

Le calcul des indemnités journalières lors d'un voyage d'affaires repose sur une formule simple :

Indemnité totale = Per diem journalier × Nombre de jours de mission

Par exemple, si vous êtes technicien (groupe 2) et que vous partez 3 jours aux Pays-Bas, le calcul est : 109 € × 3 = 327 €.

Votre employeur devra vous verser 327 € d'indemnité journalière pour la durée de votre séjour. Ce montant couvre forfaitairement vos frais d'hébergement et de repas — vous n'avez pas à fournir de justificatifs pour ces postes de dépense.

Les réductions d'indemnités : hébergement gratuit et repas offerts

Les indemnités journalières ne sont pas toujours versées à taux plein. L'arrêté du 3 juillet 2006 (article 2, modifié par l'arrêté du 26 février 2019) prévoit des abattements lorsque certaines prestations sont prises en charge par l'employeur ou un tiers :

  • Hébergement gratuit : l'indemnité est réduite de 65 %. On entend par hébergement gratuit un logement fourni par l'employeur, un partenaire local, ou dont l'employeur règle directement les frais.
  • Un repas offert (déjeuner ou dîner) : l'indemnité est réduite de 17,5 %.
  • Deux repas offerts (déjeuner et dîner) : l'indemnité est réduite de 35 %.

Exemple concret : un cadre envoyé en Belgique (per diem : 143 €), logé gratuitement par l'entreprise cliente et invité au déjeuner : 143 € × (1 – 0,65 – 0,175) = 143 € × 0,175 = 25,03 € par jour.

La réduction est donc très significative. Le salarié conserve uniquement la fraction correspondant aux frais non couverts (ici, le dîner et les dépenses courantes).

Les réductions pour missions longues (plus de 3 mois)

La réglementation part du principe que plus un salarié reste longtemps sur un même lieu de mission, plus il est en mesure d'optimiser ses dépenses (location d'un appartement plutôt qu'un hôtel, courses alimentaires plutôt que restaurant). Des abattements progressifs s'appliquent donc :

  • Au-delà de 3 mois sur un même lieu : réduction de 15 % des allocations forfaitaires (à compter du 1er jour du 4e mois).
  • Au-delà de 2 ans sur un même lieu : réduction de 30 % (à compter du 1er jour du 25e mois).

Ces réductions s'appliquent que la présence soit continue ou discontinue : si vous effectuez des allers-retours réguliers vers le même lieu de mission, les jours se cumulent.

Comment simplifier les déplacements professionnels ?

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MINEFI, URSSAF, ACOSS : quels barèmes pour quel régime ?

Trois acronymes reviennent fréquemment lorsqu'on parle d'indemnités de mission à l'étranger. Ils désignent des réalités différentes qu'il est essentiel de distinguer.

Le barème MINEFI (Ministère de l'Économie et des Finances)

Le barème MINEFI — celui que nous avons détaillé dans les tableaux ci-dessus — est le barème officiel des indemnités journalières de mission à l'étranger. Il est fixé par l'arrêté du 3 juillet 2006 modifié et publié par la Direction générale des Finances publiques (DGFiP).

Ce barème s'applique directement aux agents de la fonction publique d'État envoyés en mission temporaire à l'étranger. Il sert de référence pour le secteur privé.

Les plafonds URSSAF / ACOSS (secteur privé)

L'URSSAF (Union de Recouvrement pour la Sécurité Sociale et les Allocations Familiales) et son organisme central, l'URSSAF Caisse nationale (anciennement ACOSS — Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale), fixent les limites d'exonération de cotisations sociales pour les frais de déplacement professionnel.

Pour les grands déplacements à l'étranger, l'URSSAF renvoie au barème MINEFI : les indemnités forfaitaires versées par l'employeur privé sont exonérées de cotisations sociales dans la limite des taux fixés par l'arrêté du 3 juillet 2006. Au-delà de ces plafonds, la fraction excédentaire est réintégrée dans l'assiette des cotisations sociales et traitée comme un complément de rémunération.

Le taux de chancellerie

Le taux de chancellerie est un terme historique qui désigne les montants publiés par les postes diplomatiques et consulaires français à l'étranger. Aujourd'hui, il est synonyme du per diem MINEFI. Vous le retrouverez dans la base de données interactive de la DGFiP, qui permet de consulter les taux actualisés pays par pays.

En résumé :

Source

Cible

Rôle




MINEFI / DGFiP

Fonction publique + référence privé

Fixe les montants par pays et par groupe

URSSAF / ACOSS

Secteur privé

Fixe les limites d'exonération (= barème MINEFI)

Taux de chancellerie

Historique

Synonyme du per diem MINEFI

Fonction publique vs secteur privé : quelles différences ?

Le barème MINEFI s'applique de plein droit aux agents publics en mission temporaire à l'étranger, munis d'un ordre de mission. Le cadre réglementaire est le décret n° 2006-781 du 3 juillet 2006, qui fixe les conditions et les modalités de règlement des frais occasionnés par les déplacements temporaires des personnels civils de l'État.

Les agents de la fonction publique territoriale et de la fonction publique hospitalière relèvent de textes voisins, mais les taux journaliers sont identiques : ils sont fixés par le même arrêté.

Pour le secteur privé, la situation est plus souple. L'employeur n'est pas tenu de verser exactement le montant du barème MINEFI. Il a le choix entre :

  • Verser des allocations forfaitaires dans la limite du barème MINEFI (exonérées de cotisations sociales).
  • Rembourser les frais réels sur justificatifs (exonérés sans plafond, à condition que les dépenses soient raisonnables et documentées).
  • Appliquer un barème interne défini dans la politique voyage de l'entreprise ou la convention collective applicable.

En pratique, de nombreuses entreprises utilisent le barème MINEFI comme base de calcul de leurs allocations forfaitaires, puisqu'il garantit l'exonération automatique des cotisations sociales.

Le cas particulier des déplacements en Outre-Mer

Les missions en Outre-Mer ne relèvent pas du même barème que l'étranger. Des taux spécifiques sont fixés pour chaque collectivité ultramarine. Voici les territoires concernés : Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, Terres Australes et Antarctiques Françaises, Wallis-et-Futuna.

Les plafonds d'exonération URSSAF pour l'Outre-Mer en 2026 sont les suivants :

  • Indemnité de repas : 20 € par repas (Martinique, Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Barthélemy, Saint-Martin) ; 24 € par repas (Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna, Polynésie française).
  • Indemnité de logement et petit-déjeuner : 120 € par jour, tous territoires confondus. Ce plafond est porté à 150 € par jour pour les salariés reconnus travailleurs handicapés et en situation de mobilité réduite.

Les règles de dégressivité pour les missions longues en Outre-Mer sont similaires à celles de l'étranger :

  • Réduction de 15 % à partir du 1er jour du 4e mois (missions de 3 mois à 2 ans).
  • Réduction de 30 % à partir du 1er jour du 25e mois (missions de 2 à 4 ans).

Indemnité de grand déplacement : définition et cadre

L'indemnité de grand déplacement (IGD) est le mécanisme générique qui couvre les frais de repas et d'hébergement d'un salarié qui ne peut pas regagner son domicile en fin de journée. C'est sous cette appellation que l'URSSAF encadre les remboursements forfaitaires, que le déplacement ait lieu en France métropolitaine, en Outre-Mer ou à l'étranger.

Pour qu'un déplacement soit qualifié de « grand déplacement » au sens de l'URSSAF, deux conditions cumulatives doivent être remplies :

  1. Le lieu de mission est situé à plus de 50 km du domicile du salarié.
  2. Le trajet en transports en commun dépasse 1 h 30 (aller simple).

Lorsque ces deux critères sont réunis, l'employeur peut verser des indemnités forfaitaires exonérées de cotisations, dans les limites des barèmes applicables.

Pour les missions en France métropolitaine (à titre de comparaison), les plafonds URSSAF 2026 sont sensiblement inférieurs à ceux de l'étranger : 21,10 € par repas et 75,60 € par nuit à Paris (ou 56,10 € en province). Pour les missions à l'étranger, ce sont les taux MINEFI qui s'appliquent comme limites d'exonération.

Pour approfondir le sujet des montants en France, consultez notre article dédié aux indemnités de grand déplacement.

Exonérations sociales et fiscales des per diem

L'un des principaux enjeux des indemnités journalières à l'étranger est leur traitement social et fiscal. Lorsqu'elles sont correctement versées, elles représentent un avantage significatif pour l'employeur et le salarié.

Conditions d'exonération

Les allocations forfaitaires de mission à l'étranger sont exonérées de cotisations sociales à condition de :

  • Ne pas dépasser les plafonds du barème MINEFI (arrêté du 3 juillet 2006).
  • Concerner un déplacement réel et justifié par un ordre de mission.
  • Correspondre à un grand déplacement (le salarié ne peut pas regagner son domicile).

Si l'employeur opte pour un remboursement au réel (sur justificatifs), l'exonération est sans limite de montant, à condition que les dépenses soient raisonnables et documentées.

Conséquences en cas de dépassement

Lorsque les indemnités versées excèdent les barèmes officiels, la fraction excédentaire est réintégrée dans l'assiette des cotisations sociales. Elle est alors traitée comme un complément de rémunération, soumise aux charges patronales et salariales.

En cas de contrôle URSSAF, l'employeur devra justifier le caractère professionnel du déplacement et la conformité des montants versés. L'absence d'ordre de mission, de justificatifs ou le dépassement des barèmes sont parmi les motifs de redressement les plus fréquents en matière de frais professionnels.

Pour en savoir plus sur le traitement fiscal des remboursements, consultez notre article sur la fiscalité des notes de frais.

Comment l'employeur rembourse-t-il les frais de mission à l'étranger ?

L'obligation de remboursement des frais professionnels par l'employeur est un principe fondamental du droit du travail. Pour les missions à l'étranger, deux méthodes coexistent.

Le versement d'allocations forfaitaires (per diem)

L'employeur verse une somme fixe par jour de mission, déterminée en amont selon le barème MINEFI et la politique voyage de l'entreprise. Le salarié est libre de gérer cette enveloppe comme il l'entend : il n'a pas à fournir de justificatifs pour les dépenses d'hébergement et de repas.

Avantages : simplicité de gestion, pas de notes de frais à traiter, prévisibilité budgétaire. Inconvénient : le montant forfaitaire peut être insuffisant dans certaines villes coûteuses.

Le remboursement des frais réels

Le salarié avance l'intégralité des frais engagés (hôtel, restaurant, transports locaux) et se fait rembourser sur présentation de justificatifs : factures d'hôtel, reçus de restaurant, tickets de transport.

Avantages : couverture exacte des dépenses réelles, exonération sans plafond. Inconvénient : charge administrative plus lourde (collecte des justificatifs, traitement comptable).

En pratique, de nombreuses entreprises combinent les deux approches : un forfait pour les repas et un remboursement au réel pour l'hébergement, ou inversement. L'essentiel est que la méthode choisie soit formalisée dans la politique voyage de l'entreprise.

Les frais complémentaires remboursables

Au-delà des indemnités journalières (qui couvrent hébergement et repas), plusieurs frais annexes sont remboursables lors d'une mission à l'étranger, sur présentation de justificatifs :

  • Frais de transport : billets d'avion ou de train aller-retour vers le pays de destination, transports sur place (taxi, métro, location de voiture, trajets inter-villes).
  • Taxes d'aéroport et frais de douane : intégralement remboursables.
  • Excédent de bagages : remboursable si justifié par les besoins de la mission (matériel professionnel, échantillons).
  • Frais de visa et de passeport : lorsqu'ils sont rendus nécessaires par la mission.
  • Vaccinations obligatoires : les frais de vaccination exigée pour l'entrée dans le pays de destination sont à la charge de l'employeur (au titre de son obligation de protection du salarié en déplacement).

Le mode de transport utilisé détermine les modalités de remboursement. Pour les trajets en véhicule personnel, ce sont les indemnités kilométriques du barème fiscal qui s'appliquent. Pour les transports publics (avion, train), c'est le montant réel du billet qui est remboursé, dans le respect de la politique voyage. Le temps de déplacement professionnel — train, avion, voiture — relève généralement de la politique interne de l'entreprise, qui peut privilégier un mode pour des raisons de coût ou d'empreinte carbone.

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Écrit par:

Swile

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FAQ : Indemnités journalières de mission à l'étranger

Retrouvez les réponses aux questions les plus fréquentes sur le barème des indemnités journalières (per diem) pour les missions professionnelles à l'étranger.